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Temps de lecture : 5MIN

Comment reconnaître une sécheresse vaginale ?

Ecrit le 09.Apr.21 par Anne-Marie Gabelica — Mis à jour le 09.Apr.21


Inconforts, douleurs et irritations intimes vous gâchent la vie ? Peut-être souffrez-vous d’une sécheresse vaginale. Un souci dont on parle peu, objet d’une tonne d’idées reçues. Pourtant, nous sommes nombreuses à être concernées : une femme sur 6 connaîtrait au moins un épisode de sécheresse intime au cours de sa vie ! Encore faut-il savoir la reconnaître…

les causes de secheresse intime

Sécheresse vaginale : pourquoi est-ce un problème ?

La sécheresse vaginale ou sécheresse intime désigne une hydratation insuffisante du vagin. Oui, le vagin et la zone génitale en général sont un milieu humide. Tout au long de notre cycle menstruel, notre organisme y veille en permanence en stimulant la production de sécrétions au niveau du col de l’utérus et des muqueuses du vagin.


L’humidité du vagin est assurée par deux phénomènes distincts :

• l’hydratation des muqueuses du vagin à proprement parler est liée à la sécrétion en continu de mucus par les glandes vulvaires (il n’y a pas de glandes au niveau du vagin) : glandes de Bartholin à l’entrée du vagin, glandes urétérales de Skene. Cette sécrétion est contrôlée par nos hormones, les œstrogènes. Les glandes sébacées et sudoripares des grandes et petites lèvres y participent également.

• la lubrification en augmente encore l’humidité au moment des rapports sexuels afin de faciliter la pénétration. Sous l’effet de l’excitation, la pression sanguine augmente, gonfle les vaisseaux de la muqueuse et en fait filtrer un liquide qui passe leurs parois : c’est la transsudation. En même temps, nos glandes augmentent leur production de mucus.

Hydratation et lubrification sont importantes à plus d’un titre. Bien sûr, la bonne lubrification du vagin est indispensable à des rapports sexuels confortables et agréables. Mais nos sécrétions sont aussi indispensables à notre santé : elles aident à maintenir un pH hostile aux pathogènes, favorable à notre flore vaginale. 100 millions à 1 milliard de micro-organismes protecteurs par millilitre de sécrétions assurent l’équilibre de notre zone intime ! Enfin, elles assurent un grand ménage permanent, emportant avec elles cellules mortes et germes indésirables quand elles s’écoulent.

Notre corps est bien fait… mais c’est un équilibre fragile ! Sécrétions un peu moins abondantes, flore vaginale déséquilibrée, pH légèrement modifié dans un sens ou l’autre ? L’hydratation du vagin devient insuffisante voire absente : c’est la sécheresse vaginale ou sécheresse intime. Et la porte ouverte aux épisodes infectieux, un confort de vie et une vie intime qui s’en ressentent et, parfois, des conséquences à long terme : quand la sécheresse vaginale s’installe, le périnée peut finir par devenir moins souple… et efficace. Au programme : risques de fuites urinaires ou de gaz, difficultés à le contracter. Aïe. Bref, la sécheresse vaginale est à prendre au sérieux ! Alors, comment l’identifier ?


Les symptômes : est-ce une sécheresse vaginale ?

Les symptômes d’une sécheresse vaginale passent rarement inaperçus :

• Des douleurs et inconforts, des démangeaisons au niveau du vagin.

• Des démangeaisons, des rougeurs et une irritation de la vulve. La gêne peut être plus intense lorsque vous portez un pantalon près du corps, des collants ou avec le frottement des sous-vêtements notamment s’ils ne sont pas en coton. Les douleurs peuvent être très désagréables, jusqu’à vous déranger la nuit.

 

• Une sensation de brûlure lorsque vous urinez.

• La dyspareunie : des douleurs au niveau du vagin lors des rapports sexuels, pendant et/ou après, parfois accompagnées de légers saignements, qui peuvent très vite compliquer les choses…

Mais une fois que l’on a dit cela, on n’est pas forcément beaucoup plus avancée : ces symptômes peuvent facilement être confondus avec d’autres soucis. Ou s’y superposer ! Toute sensation désagréable dans votre zone intime n’est pas forcément liée à une sécheresse vaginale et n’appelle pas toujours les mêmes solutions.

Les questions à se poser ?


1. Vos sensations douloureuses s’accompagnent-elles de pertes ?

La sécheresse vaginale partage ces symptômes avec d’autres pathologies, notamment les vaginites dues à des déséquilibres bactériologiques, les mycoses vaginales liées à un champignon (le plus souvent le Candida Albicans) ou encore les infections à streptocoque.

Le diagnostic n’est pas toujours évident à l’apparition des symptômes, surtout lorsque les épisodes de sécheresse vaginale sont répétitifs. La grosse différence ? Vaginites et mycoses s’accompagnent de pertes importantes et très fréquemment malodorantes. Si c’est votre cas, consultez sans attendre médecin généraliste ou gynécologue pour un traitement. Même si la plupart des infections sont sans risque de complications en dehors de la grossesse, elles sont transmissibles à votre partenaire.

Le lien est étroit entre ces pathologies : chacune peut favoriser l’apparition de l’autre. La sécheresse intime expose particulièrement votre zone intime aux infections en modifiant le pH du vagin et provoquant de microlésions. Et mycoses et vaginites peuvent aussi entraîner une sécheresse vaginale.


2. Vos symptômes s’accompagnent d’une éruption cutanée ?

Démangeaisons, inconforts, sensations de brûlure sont aussi le lot d’autres affections : eczéma vulvaire, herpès, Infections Sexuellement Transmissibles comme le Chlamydia. Mais dans ces cas, les symptômes s’accompagnent d’éruptions, prurit et/ou petits boutons, plaques, vésicules, ulcérations que l’on ne retrouve pas avec une simple sécheresse vaginale.

Il peut s’agir également d’une allergie de contact comme une allergie au latex des préservatifs qui donne de l’urticaire.

Plus rare, le lichen scléreux vulvaire ou lichen scléro-atrophique, dont on connaît mal les causes, touche généralement peau et muqueuses avec des éruptions de plaques blanches qui s’étendent souvent à la région anale et au périnée.


3. Sécheresse vaginale ou défaut de lubrification ?

Le seul symptôme est un inconfort au moment du rapport sexuel ? Il peut s’agir d’un défaut de lubrification, parfois lié à une perturbation de l’excitation sexuelle, sans forcément de sécheresse vaginale.

Car si lubrification et hydratation se renforcent, elles restent indépendantes. Même avec une bonne hydratation, sans excitation sexuelle il n’y aura pas de lubrification et la pénétration pourra être difficile voire douloureuse. Inversement, en cas de sécheresse vaginale, la lubrification n’est pas empêchée. Bon, dans les faits la sécheresse vaginale est un sérieux frein : une paroi vaginale en manque d’hydratation entrave la transsudation. En pratique, il n’est pas toujours facile de les différencier.


reconnaitre une secheresse vaginale

Quand peut-on souffrir d’une sécheresse vaginale ?

Ce qui peut vous aider à identifier une sécheresse : rechercher sa ou ses causes. D’autant qu’elles vous donneront souvent au moins un partie de la solution.

Certaines périodes de la vie nous exposent à la sécheresse vaginale

Avant tout, mettons fin aux idées reçues : n’excluez pas la possibilité d’une sécheresse vaginale parce que vous n’êtes pas en ménopause ou préménopause. Certes, la grande majorité des femmes en souffrent à cette période où plusieurs facteurs se conjuguent : baisse des hormones féminines, atrophie, épaississement et perte d’élasticité de la muqueuse, asséchement généralisé des tissus. Mais la sécheresse vaginale peut concerner toutes les femmes, à tout âge.

La baisse des taux d’œstrogènes est la cause n°1 de la sécheresse intime et pour ça, pas besoin d’attendre la ménopause : nos hormones ont 1001 raisons de jouer régulièrement aux montagnes russes. Particulièrement pendant la grossesse, le post-partum (il faut environ 3 mois pour que le vagin retrouve son niveau d’hydratation après un accouchement) et l’allaitement : ocytocine et prolactine font énormément fluctuer nos niveaux d’œstrogènes. Enceinte ou jeune maman, si vous vous retrouvez dans les symptômes décrits, il y a de grandes chances que vous souffriez effectivement de sécheresse vaginale : parlez-en à votre gynécologue ou votre sage-femme.



hygiene intime et secheresse vaginale

Des causes médicales

Il existe des causes externes.

Certains médicaments provoquent une sécheresse généralisée de l’organisme : antihistaminiques, certains psychotropes ou antihypertenseurs, traitements anti-acné... Dans ce cas, un indice : l’ensemble de vos muqueuses s’assèchent, pas uniquement celles de la zone génitale.

Les contraceptions hormonales progestatives, en bloquant le fonctionnement ovarien, peuvent parfois provoquer un assèchement vaginal.

Tout comme les traitements médicamenteux, hormonaux ou chirurgicaux de l’endométriose, des fibromes ou encore de l’infertilité. La sécheresse vaginale est aussi un effet secondaire bien connu de la chimiothérapie et de la radiothérapie : elle est généralement abordée dans la prise en charge globale de ces traitements.

Hygiène de vie et mauvaises habitudes

Votre hygiène de vie peut être en cause : tabagisme, alcool, manque de sommeil et grosse fatigue, déséquilibres alimentaires favorisent la sécheresse vaginale. Mais aussi l’excès de sport : trop d’exercice physique dope le cortisol qui empêche notre cerveau de répondre aux messages de nos œstrogènes.

Ou encore l’utilisation de produits cosmétiques ou d’une lessive trop agressifs, bourrés d’agents lavants décapants (SLS et SLES en tête), parfums et conservateurs pétrochimiques…

Et, bien sûr, une hygiène intime inappropriée. Aidez-vous de notre article pour faire le point sur vos habitudes en matière d’hygiène intime : oubliez douches vaginales, épilation intégrale (surtout définitive), utilisez un savon doux saponifié à froid. Faites attention à changer très souvent vos protections hygiéniques. Externes, choisissez-les respirantes et soyez très prudente dans l’utilisation des protections internes. Attention notamment avec les tampons, irritants et asséchants : n’en utilisez jamais en dehors des règles ni lorsque le flux est trop faible, évitez-les totalement si vous êtes sujette aux infections et sécheresses vaginales. Dans ces cas, les culottes menstruelles sont souvent la meilleure option.

Causes psychologiques et baisse de libido

Enfin, un gros stress, la dépression peuvent aussi favoriser une sécheresse vaginale en perturbant notre équilibre hormonal. Et bloquer en même temps la lubrification en mettant notre libido en berne. La totale !

Une baisse de la libido peut d’ailleurs avoir une multitude de causes (déprime, difficultés dans la vie de couple, préoccupations, fatigue…). Et des préliminaires insuffisants peuvent aussi entraîner un défaut de lubrification, facilement confondu avec une sécheresse vaginale : non, le problème ne vient pas forcément de nous 😉.

Enfin, parfois, on ne sait pas trop pourquoi certaines femmes sont génétiquement plus disposées que d’autres à souffrir de sécheresse vaginale, sont plus sensibles à certains facteurs qui les favorisent…

En résumé, le secret, pour identifier une sécheresse vaginale est d’apprendre à connaître son corps et ses réactions, être à l’écoute de ses sensations. Et, selon les cas, remettre en question ses habitudes, son hygiène de vie, ne pas hésiter à interroger son médecin sur les effets secondaires d’éventuels traitements.

Surtout, n’hésitez jamais à consulter, même si les raisons qui provoquent votre sécheresse vaginale vous semblent évidentes : utiliser un lubrifiant soulage les symptômes mais n’en traite pas les causes (et attention à bien le choisir ! On vous donne tous nos conseils par ici : Pourquoi choisir un lubrifiant naturel ? ). Seul·e votre médecin pourra établir avec certitude un diagnostic, écarter d’autres soucis avec des examens plus approfondis, frotti ou bilan hormonal.
Et pas de tabou : parler de vos inconforts et sensations avec votre partenaire évitera bien des malentendus 😉.


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Anne-Marie Gabelica oOlution

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