layering

Le layering : bien ou pas bien ?

Par le 02 juillet 2014

Ah, le layering ! Voilà bien une pratique qui suscite débats, polémiques et qui déchaîne les passions. Pour certaines un vrai moment bien-être qui permet de se retrouver quelque minutes avec soi-même et de se faire plaisir en prennant soin de soi. Pour d’autres, une perte de temps dont on peut se passer. Mais en fait le layering, qu’est ce que c’est ?

 

Layering : conseils et astuces pour une routine saine et efficace

Définition : les 6 étapes du layering venu d’Asie

 

Le layering est un rituel beauté japonais/coréen qui a fait depuis quelques années une entrée remarquée en Occident, où il a séduit une vraie communauté de passionnées.

 

Le principe ? Appliquer tous les jours successivement et dans un ordre précis, différents produits cosmétiques sur sa peau, chacun dédié à une action spécifique (« layer » signifiant « couche » en anglais).

 

Toutes les personnes pratiquant le layering ne font pas forcément l’intégralité des étapes préconisées, et certaines même ne sont pas d’accord sur le nombre de celles-ci. Pour simplifier, on considère généralement que cette pratique comporte 6 étapes, auxquelles peuvent s’additionner d’autres étapes optionnelles.

 

Dans l’ordre, on applique :

  1. un démaquillant huileux
  2. un nettoyant aqueux (moussant ou non)
  3. une lotion qui permet d’apaiser
  4. un sérum
  5. un contour des yeux
  6. une crème hydratante (de jour ou de nuit)

 

À cela peuvent éventuellement s’ajouter d’autres étapes selon les habitudes et préférences de chacun(e) tels qu’un gommage doux, un baume à lèvres, un masque, une protection solaire ou encore un traitement spécifique (anti-âge, acné…).

 

Pourquoi certains pratiquent le layering ?

L’objectif des japonaises et coréennes, au travers de ce rituel beauté très complexe est en réalité de multiplier les sources d’hydratation de la peau. Chaque étape doit permettre de gorger la peau en eau et aussi en actifs.

 

Les traitements spécifiques sont eux chargés le plus souvent de garder leur teint le plus blanc possible et de traiter les éventuelles taches pigmentaires que celles-ci auraient. Génétiquement moins facilement sujettes aux rides que les occidentales, rien n’est en effet plus important pour les femmes asiatiques que de conserver leur teint de porcelaine.

 

Le layering repose aussi sur la notion d’un nettoyage en deux temps qui commence par un produit démaquillant de nature huileuse et se poursuit par le rinçage avec un produit nettoyant de nature aqueuse. À la manière du fameux rituel lait + lotion, commencer par un produit plus huileux permet une bonne élimination des impuretés et/ou du maquillage qui sont de nature huileuse et se dissolvent donc mieux dans des produits qui le sont aussi.

 

La pratique du layering, élevée quasiment au rang d’art en vivre en Asie, ne va pas forcément de soi en Occident.

 

Le layering : les pro et les anti

La culture du layering, si elle s’est introduite en Occident, n’est pas encore pour autant devenue universelle.

 

Il y a celles qui adhèrent, ferventes partisanes de ce rituel beauté complexe. Que ce soit pour résoudre un problème de peau très spécifique ou pour le plaisir de s’accorder un moment de bien-être et de détente, de prendre du temps pour soi, le layering a de vraies fans.

 

Il y a aussi celles qui n’adhèrent pas, souvent adeptes d’une routine quotidienne plus simple, moins chargée. Manque de temps pour respecter les étapes de ce rituel beauté au jour le jour, budget limité (multiplier les soins quotidiens, ça peut être compliqué pour le porte monnaie…), ou simplement pas envie de se « tartiner »… Ne ressentant pas particulièrement le besoin de soigner leur peau de manière aussi poussée, beaucoup se contentent parfaitement bien d’un nettoyage ou démaquillage et d’une simple crème.

 

Ce goût plus prononcé pour un rituel de beauté simplifié se démontre particulièrement bien au travers du succès foudroyant qu’a connu une autre mode en matière de beauté, elle aussi en provenance d’Asie : les fameuses BB crèmes. En effet, à l’inverse d’une superposition de soins, une BB crème est un produit avec plusieurs actions simultanées permettant de réduire le nombre de geste à pratiquer au cours de sa routine quotidienne.

 

Quelles différences entre BB crème, CC ou DD ?On me demande souvent quelles sont les différences entre les crèmes BB, CC et DD ? Ça tombe bien, j’ai répondu à cette question la semaine dernière dans LA QUOTIDIENNE !
Rendez-vous vendredi pour la prochaine émission, on parlera cette fois du contour des yeux 😉

Posted by Anne-Marie Gabelica on mardi 15 septembre 2015

 

On peut aussi voir dans la multiplication des produits que ne cessent de lancer les industriels de la cosmétique, une façon évidente d’inciter à une consommation plus importante. Avec des gammes toujours plus grandes, comportant une multitude de produits spécialisés sur un aspect particulier de la peau, les marques augmentent le panier moyen de dépenses dans leur boutique et donc leur chiffre d’affaires. Si la plupart des pratiquantes du layering le font surtout par convictions et envie, beaucoup de femmes dont la routine beauté est très simple, se sentent parfois en porte-faux du fait de ces messages publicitaires.

 

 

Qu’elles se rassurent, car en fin de compte la pratique du layering reste bel et bien l’affaire de chacun, en fonction de nos envies, de notre ressenti cutané, de notre culture et de nos possibilités budgetaires. Le plus important pour la peau n’est pas tant la quantité des produits appliqués que la qualité de ceux-ci.

 

Nos conseils pour toutes celles qui pratiquent le layering… et pour toutes les autres aussi 😉

 

Que vous aimiez ou non superposer plusieurs soins sur votre peau, voici nos conseils pour que votre routine beauté soit la plus bénéfique possible :

 

Conseil n°1 : s’assurer d’utiliser les produits adaptés à son type et état de peau

 

Pour 90 % d’entre nous, notre peau est mixte à tendance déshydratée, ce qui peut donner l’impression que notre peau est légèrement sèche. Pour autant, des soins étiquetés « peaux sèches » ne conviennent généralement pas à ce type de peau : les utiliser à répétition ne fera qu’accentuer la production de sébum et précipiter l’apparition de boutons et points noirs. Le meilleure moyen de choisir les bons soins, c’est de commencer par connaître sa peau.

 

Pour ça, vous pouvez faire gratuitement notre diagnostic de peau en ligne en répondant à un court questionnaire ; il y a de bons conseils à la clé ! 😉

 

 

Conseil n°2 : lire attentivement la liste d’ingrédients de tous ses produits

La plupart des cosmétiques contiennent beaucoup d’ingrédients peu sûrs pour la peau et l’environnement. Dans un cosmétique conventionnel, on trouve par exemple des huiles minérales dérivées du pétrole (paraffines, vaselines, silicones), des conservateurs néfastes (parabens, methylisothiazolinone, phénoxyethanol,…), des composés éthoxylés (les fameux PEG) et des détergents irritants à base de sulfates (Sodium Laureth Sulfate, Sodium Lauryl Sulfate), pour n’en citer que quelques uns.

 

La plupart de ces ingrédients présentent un réel danger lorsqu’on s’y expose de manière continue et que leurs actions se conjuguent. C’est ce qu’on appelle l’effet cocktail, dont on vous a déjà parlé dans notre article sur les perturbateurs endocriniens. Si on la fait courte, ce sont des molécules qui modifient le fonctionnement de nos hormones et qui, pour beaucoup d’entre elles, restent stockées dans le corps. Accumulées, elles peuvent très fortement influer sur le fonctionnement de nos hormones et entraîner cancers, dérèglements hormonaux, perturbations du système génital… bref, rien de très souhaitable. Si les législations tentent de contrôler les dangers de ces molécules en imposant des taux de concentration assez bas, ils constituent tout de même un vrai danger à long terme en cas d’exposition répétée et d’accumulation des différentes molécules.

 

Il est donc crucial de bien faire attention aux compositions de ses produits de beauté, en en lisant attentivement la liste des ingrédients. Oui, cela peut paraître fastidieux mais à force, on reconnaît vite les produits aux formules saines des autres. Cette recommandation est encore plus valable lorsqu’on applique beaucoup de produits différents sur sa peau car on augmente le risque d’exposition à des molécules toxiques. Pour toutes les adeptes du layering, si vous utilisez bien des soins aux ingrédients sains, alors ce n’est que du bonheur !

 

Pour vous donner une idée de ce qu’il faut éviter, jetez un œil à notre NO-list : elle comporte tous les ingrédients que nous avons banni de notre charte de formulation, soit parce qu’ils sont mauvais pour la peau, soit parce qu’ils ne servent absolument à rien…

 

Conseil n°3 : privilégier des produits à base d’huiles végétales

 

Malheureusement, la plupart des cosmétiques sont remplis d’ingrédients sans utilité pour la peau. Ils contiennent généralement très peu d’actifs différents, présents en concentration très restreinte, mais de nombreux ingrédients de remplissage diminuant les coûts de production des industriels.

 

Les principaux ingrédients de remplissage sont les huiles minérales, estérifiées et hydrogénées. Ces huiles remplacent les huiles végétales qui, elles, sont riches en actifs (acides gras, vitamines,…) et agissent vraiment sur la peau.

La prépondérance des huiles de remplissage dans les cosmétiques explique pourquoi beaucoup de personnes se plaignent qu’après des années d’utilisation de leurs soins, elles n’ont jamais véritablement constaté d’amélioration conséquente sur leur peau. Cela explique aussi pour certaines personnes le besoin d’utiliser plusieurs produits en même temps afin de pouvoir recevoir, par l’accumulation de ceux-ci, une dose finalement suffisante d’actifs bénéfiques. Or il n’est pas forcément nécessaire de multiplier les cosmétiques pour prendre soin de sa peau correctement, le tout est de trouver le ou les bon(s) produit(s) adapté à ses besoins.

À choisir, mieux vaut un rituel simple, riche en actifs et pauvre en ingrédients toxiques, qu’un rituel très complexe avec des cosmétiques peu efficaces et remplies de composants synthétiques n’ayant rien à faire sur la peau. Dans un cosmétique dit naturel ou même bio, on trouve malheureusement encore trop souvent des huiles estérifiées ou hydrogénées, souvent dérivées de l’huile de palme, qui sont impliquées dans la déforestation massive de l’Asie du Sud-Est.

 

 

En conclusion pour une routine beauté optimale, qu’elle soit multi-étapes ou non, faites donc bien attention à ce que vos produits ne contiennent pas ou peu d’huiles de remplissage, mais plutôt des huiles végétales. C’est mieux pour votre peau et aussi pour l’environnement ! Chez oOlution, nous n’utilisons que des ingrédients d’origine naturelle et des huiles végétales de première pression à froid pour formuler nos soins.

 

Ci-dessous, un extrait de notre infographie sur les 3 étapes pour adopter une routine beauté vraiment green & healthy :

 

J'adopte les bons gestes, meilleurs pour ma peau, la planète et la animaux

 

Voilà, on pourrait en dire encore beaucoup sur ce sujet mais en tous les cas, la multiplications des étapes dans une routine beauté n’est ni meilleure, ni plus mauvaise qu’une routine beauté plus simple. Le layering reste bel et bien une pratique d’ordre personnel et qui nécessite une vigilance accrue vis-à-vis des produits cosmétiques utilisés.

 

Si cette pratique vous intéresse, on vous conseille de vous procurer Le layering : secret de beauté des japonaises, un ouvrage très complet d’Elody Joy-Jaubert. Une vraie référence pour les adeptes de ce rituel beauté en France, c’est LE livre qu’il vous faut si vous souhaitez approfondir le sujet.

 

Le layering : secret de beauté des japonaises

 

Et vous, que pensez-vous du layering ? Avez-vous déjà essayé ? Qu’est-ce qui vous fait aimer ce rituel ou non ? Dites nous tout, on attend vos avis ! :)

 

   

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À propos de l'auteur


Anne-Marie Gabelica
Ingénieure agronome diplômée en biochimie, Anne-Marie Gabelica a fait ses armes dans le secteur des cosmétiques durant 6 ans. Convaincue qu'une alternative au modèle actuel des cosmétiques (promesses marketing illusoires, manque de diversité dans les actifs, ingrédients inutiles et/ou dangereux, omniprésence des dérivés d'huile de palme) est possible, elle prend le chemin de l’entrepreneuriat militant. Anne Marie fonde alors oOlution pour réconcilier le bon pour soi et le bon pour tous.   Retrouvez chaque semaine les conseils d'Anne-Marie dans l'émission La Quotidienne sur France 5, disponible en replay juste ici ! Suivez son actualité sur sa page Facebook et sur Twitter @AMGabelica.

À propos d'oOlution

Avec plus de 65 actifs végétaux bio, les soins visage oOlution s'adaptent sur mesure aux besoins de chaque peau. Les formules 100% d'origine naturelle, garanties sans aucun ingrédient de remplissage (0% d'huiles hydrogénées ou estérifiées) sont aussi les premières à exclure tous les dérivés de l'huile de palme pour préserver la biodiversité.
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13 commentaires sur “Le layering : bien ou pas bien ?

  1. super article qui nous explique bien le procédé du layering. Moi je ne fais que quelques étapes de cette technique comme le démaquillage à l’huile suivi d’un nettoyage de peau avec une eau micellaire mais pour le reste il faut avoir le temps et en temps que mère de famille qui travaille je n’ai pas le temps de faire tout çà. Je privilégie donc les soins plus simples et tout aussi efficaces.

    1. Merci beaucoup pour votre avis ! On sait qu’il y a beaucoup de femmes qui, comme vous, ne trouvent pas forcément le temps pour une routine beauté aussi chargée… Vous faites bien de privilégier des soins simple : n’hésitez pas à consulter la liste d’ingrédients de tous vos produits pour être sure de ne pas appliquer de poison sur votre peau ! Et en cas de questions faites nous signe, on est toujours heureux de pouvoir vous renseigner ! :)

  2. Je ne suis pas vraiment d’accord avec ces 10 étapes… Je pratique le layering depuis plusieurs années, et je n’ai jamais vu une superposition de 3 crèmes le soir, je n’en vois d’ailleurs pas l’utilité. Un layering « basique » selon moi c’est plutôt :

    – Démaquillage à l’huile ou au baume
    – Nettoyage doux (mousse, crème nettoyante…)
    – Lotion ou tonique (ou eau florale…)
    – Sérum
    – Contour des yeux
    – Soin hydratant

    Soit 6 étapes. + Masque et gommage une à deux fois semaine « comme tout le monde ». Pour le soin spécifique ce n’est pas non plus systématique, pour ma part il s’agit de l’étape sérum, ou de mon masque, pas tous les soirs.

    Quant au temps que ça prend, je suis également maman, et soit je le fais pendant le bain de ma fille, soit le soir une fois qu’elle est couchée, il y a tout à fait moyen, et ça prends maximum 10 minutes, donc je crois que c’est à la portée de toutes celles… Qui en ont envie 😉

    J’ajouterais ceci : Oolution, j’imagine, ne déconseille pas le démaquillage. On en serait donc au minimum à : Démaquillant + soin hydratant + contour des yeux. Soit 3 étapes sur 6, ce qui fait une différence assez minime au final. Je serais étonnée également de vous voir nier les bienfaits d’une protection solaire ou d’un spray de bonne eau florale après le nettoyage. Bref, dire « Le layering, on y croit pas » (cf Twitter), c’est un peu creux…

    1. Merci pour votre avis Charlène !

      Concernant les étapes du layering, comme on l’a dit elles varient beaucoup en fonction des sources et des pays. Nous avons voulu nous rapprocher le plus possible de l’idée de layering tel qu’il est pratiqué à l’origine, en Asie, où le rituel comporte en moyenne 9 à 12 étapes.
      En France, la plupart des adeptes du layering se limitent plutôt à un layering « basique » de 6 étapes comme vous dites, effectivement. On vous rejoint aussi dans l’idée qu’il s’agit beaucoup d’une question d’envie et de conception du soin de soi, qui diffère d’une personne à l’autre.

      Pour nous le plus important est d’utiliser des soins dont on comprend la composition et dont on est certain de l’utilité pour la peau ! 😉

      Vous avez raison, c’est un tweet un peu creux dans le sens où cette phrase résume bien trop simplement notre avis sur le sujet. Il y a beaucoup de choses à dire sur le layering, c’est pourquoi nous avons préféré expliciter notre pensée au travers d’un article plus détaillé.

      À aucun moment nous ne remettons en cause une quelconque étape du layering ni ne nions des gestes aussi fondamentaux que le démaquillage ou la protection solaire. Mais ça, vous semblez l’avoir bien compris. 😉

      Encore merci pour votre partage d’expérience, très constructif et intéressant. Belle journée à vous !

  3. Bonjour !

    Puisque la fin de votre article incite à dire pourquoi on aime ou non le layering, je me ferais un plaisir de répondre :)

    Premièrement, prendre soin de moi n’a jamais été une corvée, adepte du layering ou non, je pense que la majorité d’entre vous et de vos lectrices se reconnaitront dans cette affirmation. Peu importe le temps que cela prend, j’aime chouchouter ma peau, tout comme le reste de mon corps. Certaines femmes (et hommes !) dont je fais partie passent bien des heures à s’épiler/raser, se coiffer, s’apprêter, se maquiller pour se sentir bien dans leur peau, sans pour autant qu’on les accuse d’y passer trop de temps ou d’être victime de la société de consommation (alors que c’est peut-être vrai, et alors ??). Le layering fait partie de ces petits plaisirs que je m’accorde à prendre soin de moi, voilà tout. Le ton un peu moqueur du début de l’article sous-entendant que le layering c’était « touuut ça » comme étapes (même si je laisse le même bémol que Charlène ici. 10 étapes ???) me laisse un peu perplexe pour toutes les raisons que je viens de donner. Je décèle bien là une tentative d’humour, on peut bien rire de tout ! Oui le layering comporte plusieurs étapes, et donc ? Je passe 15 minutes (maximim) de plus que d’autres femmes dans ma salle de bains, et donc ? Pour résumer grossièrement, cela a pour moi la même valeur que prendre ma douche, me laver les dents, et ce sont des choses qui me sont indispensables pour bien commencer la journée en confiance puis la terminer en me sentant bien :)

    Deuxièmement, je n’ai pas un porte-monnaie à rallonge, loin de là. J’ai trouvé dans les soins asiatiques le meilleur rapport qualité-prix qu’il m’ait été donné d’expérimenter jusque là. Je n’ai jamais testé vos produits pour me faire dire le contraire, mais vous ne m’avez pas encore convaincue de commencer, j’attends d’ailleurs toujours vos arguments pour me séduire et me faire quitter le navire du layering :) :)

    Comme vous préconisez dans votre article, chacun devrait être extrêmement vigilant sur ce qu’il met sur son visage : composition, correspondance avec l’état et le type de peau… le layering repose sur ce principe puisque chaque étape de son déroulement est d’une logique implacable. Les adeptes du layering n’ont pas « inventé » ces étapes en les apprenant par coeur comme des robots. Nous vivons, notre peau aussi. Elle subit la pollution, stress, maquillage, alimentation, fatigue de notre quotidien, et peut s’encrasser. Le double nettoyage permet grâce à l’huile du démaquillant d’éviter l’accumulation de tout ce gras et saletés sur notre peau. Le nettoyant quant à lui débarrasse des derniers résidus d’huile et fait le ménage sur le reste :) La lotion n’est pas qu’apaisante, mais surtout traitante dans le layering. (cela rejoint donc votre point 9 qui est redondant) Non seulement il permet d’équilibrer le pH de la peau après le rinçage à l’eau des étapes précédentes, mais on peut cibler et traiter chaque problème de notre peau grâce à des lotions spécifiques. Ce rituel vous semble peut-être complexe, mais en réalité, c’est notre peau et son fonctionnement qui l’est. Ce doux équilibre entre sébum (huile) et hydratation (eau) n’est pas si simple à atteindre. Le layering ne fait que s’adapter à la peau et aux nombreux problèmes qu’elle peut subir (pores dilatés, sécheresse, brillance, déshydratation, rides, acné, microkystes, cicatrices, teint terne et j’en passe) … Ces soucis de peau sont tous très différents les uns des autres et le meilleur produit du monde, qu’il soit asiatique ou 3000 en 1 ne pourra pas venir à bout de tous miraculeusement. Une routine est personnalisée à celui qui la pratique, et des peaux ont besoin d’être traitées d’énormément de problèmes, c’est comme ça. Ce qui me fait venir à l’étape du sérum, (précisons qu’il est souvent facultatif) et permet d’insister sur le soin d’un problème spécifique de la peau avec un produit généreux en actifs. Un coup de pouce supplémentaire non négligeable. Enfin, LA crème (et non trois) permet de sceller hydratation et soins tout en protégeant la peau. Voilà la seule vraie couche finalement qu’on met sur notre peau (même si j’ai bien compris ce que vous disiez, mais en soi, se démaquiller la peau c’est plutôt se débarrasser des couches de maquillage et non en rajouter une, etc. pour tout le reste) Revenir sur le contour de l’oeil, les masques, les gommages, la protection solaire n’est pas nécessaire, leur utilité me semble claire. Je parle en tant que consommatrice et non en tant que victime : au vu de ce que je voudrais améliorer au sujet de ma peau, j’ai besoin de toutes ces étapes en suivant ma logique. Qu’on m’explique sinon pourquoi telle ou telle étape serait futile ou moquable, pourquoi est-ce que mon rituel serait trop long, trop cher et prendrait trop de temps comme le sous-entendrait certaines piques de l’article, je ne résiste jamais à l’intelligence et à la pertinence des arguments, même s’ils sont contre moi.

    Ce que je veux réellement dire, c’est que le layering n’est pas tellement différent de ce que font la grande majorité des occidentales qui prennent soin de leur peau, et je vous renvoie une nouvelle fois de plus au post de Charlène. Certaines personnes sont certes à l’aise avec une routine allégée, grand bien leur fasse, mais force est de constater que le layering n’a rien d’extraordinairement extravagant si on a compris sa logique. Que ce rituel vienne des pays asiatiques ne change rien. En parlant d’Asie, la « blancheur » tant prisée est surtout liée au fait qu’ils ont tous bien compris la nécessité de se protéger du soleil à cause de ses méfaits bien connus. Taches pigmentaires, accélération du vieillissement cutané, etc. pas vraiment flatteurs pour le visage et le corps. Une peau éclatante de santé, voilà l’idéal des asiatiques. Le soleil y suit gravement, d’où leur « obsession » de s’en protéger. Difficile de bronzer plus quand on ne passe pas 10h à cramer en plein soleil comme certaines occidentales (je réponds à une généralité par une généralité, ça semble être le jeu ici). Dire cash que les asiatiques prônent la blancheur absolue dans un article sur le layering est un cliché un peu vieillot qui réside peut-être dans la confusion des termes « whitening » / « blanchissant » qui n’ont rien à voir, mais c’est une autre histoire.

    Enfin, pour terminer, les meilleures routines de layering sont celles utilisant des produits doux et équilibrés (produits hydratants et purifiants en harmonie), ce qui me pousse à achever ce post en rappelant que «  » »quantité » » » (si on peut appeler ça quantité) et qualité ne sont pas indissociables ! La logique avant tout. Peut-être vais-je déborder, mais je ne suis pas tellement surprises des réactions virulentes sur les réseaux sociaux. Peut-être que cet article se voulait informatif (objectif ?), mais finalement il se retrouve biaisé (on a compris votre position très vite rassurez-vous) présentant le layering comme 10 interminables et incompréhensibles couches qu’on s’étale sur la peau. (et là je déborde vraiment) Si vous avez un avis et que vous demandez le nôtre, (ce que je viens de faire avec plaisir) ce que j’attends d’une marque pour qu’elle puisse me convaincre de mon côté, c’est qu’elle m’explique sans moquer (car le cynisme et le sarcasme traduisent finalement un vide argumentaire évident) son point de vue. Vous êtes les professionnels, et le reste du monde sont vos clients ou des clients à convaincre, à vous de trouver les mots ! Et les bons ! Prenez soin de nous sans nous rabaisser sur ce que nous faisons, sinon ce n’est pas la peine de demander nos avis :) En tous cas merci d’avoir permis de donner le mien 😉

    Et promis, j’ai mis plus de temps à rédiger ce post qu’à faire mon layering ce matin ! Bonne soirée !

    1. Merci infiniment pour votre commentaire ! On apprécie vraiment que vous ayez pris le temps de transcrire toutes vos idées pour partager votre point de vue avec nous.

      Concernant la définition du layering nous ne souhaitons pas revenir dessus, simplement parce qu’il en existe des tas de versions, différentes les unes des autres et au nombre d’étapes flexible. Nous nous sommes basés sur les étapes clés du layering asiatique, simplement parce que c’est de là qu’il vient : que le layering comporte 6, 10 ou 12 étapes en fonction des habitudes de chacun, finalement, ce n’est pas ce qui compte. L’important, comme vous l’avez très bien souligné, c’est la logique qui lie toutes ces étapes et leur utilité pour la peau.

      Notre position n’est pas de dire que le layering serait une « interminable succession de couches de produits que l’on applique sur la peau », contrairement à ce que beaucoup ont largement sous-entendu. Néanmoins, les gens qui pensent que le layering prend trop de temps ou trop d’argent sont aussi dans leur droit. Après tout, peut-on vraiment répondre à cette question par un « oui » ou un « non » ? Selon nous, il s’agit là d’une affaire de perception. Chacun est libre d’avoir son points de vue quant aux avantages et inconvénients du layering.

      Ce que nous voulons, c’est attirer l’attention de toutes celles qui pratiquent le layering sur un point crucial : la composition des produits qu’elles utilisent. En soi le layering n’est ni « bon » ni « mauvais », cela dépend des soins utilisés.
      Chez une utilisatrice de cosmétiques remplis d’ingrédients mauvais ou inutiles (on ne pointe personne en particulier), peu importe que la logique d’utilisation des soins et leurs effets soient bons pour la peau puisque finalement, les conservateurs et huiles de mauvaises qualité qui composent ses soins finiront par nuire à sa santé des années plus tard.
      À l’inverse, quelqu’un qui pratique le layering avec des produits sains et aux ingrédients de qualité ne peut que se réjouir d’offrir ce qu’il y a de mieux à sa peau et n’a, de ce fait, aucun soucis à se faire quand à la pratique répétée du layering.

      En réalité, et vous semblez l’avoir perçu, notre démarche était de présenter les choses le plus objectivement possible. Il y a les pour, il y a les contre, mais nous ne disons pas aux gens de pratiquer ou de ne pas pratiquer le layering. On l’a répété et répété : c’est un choix qui leur appartient. Ce qu’on dit c’est :
      – si vous pratiquez le layering, soyez vigilante sur la composition de vos produits, autrement vous risquez d’accumuler de nombreux composants indésirés dans votre corps.
      – si vous ne pratiquez pas le layering, sachez que ce n’est pas grave non plus. Il y a de nombreuses personnes qui utilisent très peu de cosmétiques pour soigner leur peau, et ça ne leur pose pas de problèmes pour autant. Encore une fois, chacun fait son choix.

      Finalement la lecture de votre commentaire nous donne le sentiment que, dans le fond, nous sommes plutôt d’accord sur le sujet. Il est dommage que notre discours ait été autant sujet aux mauvaises interprétations (les fameuses réactions sur Twitter), puisqu’il a éloigné les lectrices de ce qui, à nos yeux, est le point central de cet article : informer sur les dangers potentiels de l’utilisation de cosmétiques de mauvaise qualité.

      Encore merci à vous pour votre contribution ! Toute notre équipe vous souhaite une bonne soirée, au plaisir d’échanger à nouveau avec vous. 😉

  4. Oolution : Je ne sais pas où vous avez trouvé les étapes clef du layering… Je lis des magazines japonais, je suis de près les marques japonaises et coréennes ainsi que leur gamme de produits et je n’ai vu aucun modèle se rapprocher de celui que vous proposez.
    Il se peut que vous ayez confondu « crème légère » avec l’émulsion qui est recommandée pour les peaux grasses et peut être une étape de plus pour les peaux sèches. Autrement, si ce n’est pas l’émulsion, c’est une crème hydratante, point. Plus une protection solaire le matin mais rien d’autres après (ou bien un masque de nuit, mais c’est en option).
    Pour le masque optionnel, il est… optionnel ! Je pense que vous parlez des masques en tissu. C’est loin d’être une étape obligatoire. C’est généralement vu comme un petit plaisir à faire deux fois par semaine mais ça peut-être au quotidien bien sûr. Cependant, son utilisation quotidienne reste plus rare.
    Quant aux traitements spécifiques, ce sont des sérums.

    On ne s’énerve pas contre vous pour se défouler. Pour ma part, je trouve que vous n’êtes pas assez renseignés sur le sujet et le parcourez de manière superficielle. La critique ne vise pas à vous démonter mais plutôt à vous donner l’occasion de rebondir dessus et de travailler vos points faibles. Ici, renseignez-vous vraiment sur le layering 😉

    1. Merci pour vos remarques Sarah Karenina.
      Nous avons parlé de crème légère plutôt que d’émulsion pour la distinguer d’une crème riche destinée aux peaux sèches, qui est elle aussi d’un point de vue de formulation cosmétique, une émulsion. Nous allons le repréciser dans la liste des étapes.
      Merci également pour la précision sur les masques, nous avions effectivement vu qu’il s’agissait de masques en tissu (sheet mask). Nous avions omis dans un premier temps d’en parler mais vous avez raison, nous allons le repréciser aussi.
      À propos du nombre d’étapes, nous avons bien indiqué celles qui étaient optionnelles et que toutes les étapes n’étaient pas pratiquées par toutes les adeptes du layering. Voyez-vous des erreurs sur le nombre de celles-ci d’après vos sources japonaises ? Auquel cas nous corrigerons, bien-sûr.
      Encore merci pour votre intervention et au plaisir de prochains échanges. Belle journée :)

      1. Oolution En fait, quand je parle de « l’émulsion », je ne fais pas référence à la galénique mais à une catégorie de produits bien présente en Asie. Selon que ce soit en Corée ou au Japon, ce type de produit aura un nom différent comme « milk » (rien à voir avec le lait démaquillant bien sûr 😉
        Voici les étapes que l’on retrouve :
        – démaquillant (le soir)
        – nettoyant (matin et soir)
        – lotion (qui ne parfait pas le démaquillage, sans alcool mais qui est hydratante/anti-âge/donne de l’éclat. Premier étape pour hydrater sa peau)
        – sérum(s)
        – contour des yeux
        – émulsion (pour peaux grasses / étape optionnelle pour les peaux sèches pour plus de nutrition) et/ou crème (peut remplacer l’émulsion pour les peaux grasses / pour peaux sèches, normales, mixtes).
        – protection solaire (uniquement le matin bien sûr émoticône wink

        Après on peut se passer de sérums, de contour des yeux (certaines appliquent tous les autres soins sur cette zone), on peut rajouter une lotion exfoliante, un first care serum (produit uniquement développé en Asie), un masque en tissu, une huile (elle peut aussi remplacer la crème), remplacer la crème de nuit par un sleeping pack (masque à poser toute la nuit)…

        Chaque personne adapte à ses besoins. Bien évidemment, il y a un squelette, une base (le minimum du minimum) qui pourrait se résumer à : démaquillant, nettoyant, lotion, crème.

        La prochaine fois, dites plutôt que vos produits même si ils sont multi-actions conviennent à tous, même à ceux et celles qui pratiquent déjà 6 étapes dans leur routine 😉

  5. J’ai très longtemps hésiter à écrire ce qui va suivre. Pas que je ne sois pas sûre de moi, mais parce que depuis le début vous n’adoptez pas du tout l’attitude à laquelle on pourrait s’attendre d’une marque. Je me suis finalement décidée car ne pas parler contribue à approuver ce que vous dites/faites. Je ne vais pas disserter des heures sur le fond, je pense que bon nombre de bloggeuses et/internautes vous ont déjà fait part de leurs avis. Sachez que je me situe dans la catégorie des pratiquantes du layering et que votre article me laisse perplexe. Tout simplement parce que vos sources sur le layering et sur l’Asie en général ont l’air plus que douteuses. Mais passons, je baigne dans cette culture depuis tellement longtemps que je peux concevoir que tout le monde ne la perçoit pas de la même façon.

    Mais aujourd’hui c’est concernant la forme que je souhaite intervenir. Un titre et un chapeau : la base d’un article. Cela donne le sujet et le ton. Soit. Mais alors pourquoi, au grand pourquoi vous répondez dans vos commentaires que vous souhaitez sensibiliser sur les compositions et le danger de certains produits si votre titre et votre introduction porte sur le layering. « Layering bien ou pas ». Les lectrices (lecteurs) s’attendent à un détail de la pratique et non un survole et surtout pas à un ton ironique et exagéré comme nous pouvons le lire dans votre article. Il est légitime que nous ayons toutes réagi sur le layering en oubliant votre point sur les compos puisque vous en faites, par défaut, le sujet de l’article ! Je trouve cela très dommage, que l’on soit adepte ou non du layering, les compos sont importantes. D’ailleurs votre titre sous-entend qu’une réponse est possible à la question « Layering bien ou non ? : la réponse est oui ou non selon votre titre… et déjà là vous partiez très mal.

    Alors pourquoi partir sur le layering ? Pourquoi ne pas avoir tout simplement parlé composition en faisant un petit focus sur le layering en rappelant que ce dernier étant « à étape » il est encore plus nécessaire de se renseigner sur les produits ? Je pense que vous êtes parti à l’envers et même si cela n’engage que moi. Vous avez choisi un ton et un sujet qui vous a conduit plus ou moins au bad buzz dans la communauté et j’espère pour vous que c’est bien une erreur de choix de sujet plutôt qu’une volonté réelle de faire le buzz car cela serait de mauvais goût pour votre marque… Et pour information : ne vous engagez pas sur une date de sortie d’article si vous ne pouvez pas la tenir (surtout en période de « crise » si je puis dire) puisque l’on vous attend au tournant.

    Ensuite concernant les réseaux, ils ont beau ne pas être directement liés à cet article, je me suis vraiment étonnée de votre gestion. « Trop de tweets, désolé mais on ne peut pas répondre à tout le monde ? » C’est une blague ? Savez-vous réellement gérer des communautés ? De plus, le ton que vous employez est bien trop ironique ou moqueur. Comme vous le dites si bien, il y a des humains derrière un compte de marque. Cependant, le rôle d’un CM est de prendre du recul par rapport à son être (puisque ce n’est pas lui qui est visé mais bien la marque et ses dires) et d’assurer le contact avec les internautes. Que vous soyez froissé, en colère, mécontent, les internautes ne doivent pas le savoir. Je ne cautionne pas les dires qui ont pu vous être adressé, mais soyez professionnels, s’il vous plait.

    Je crois, cependant, que ce qui m’a le plus « choqué » c’est votre attitude. Vous avez été jusqu’à prôner l’ouverture d’esprit, mais où est la vôtre ? Toutes les remarques qui vous ont été faites n’ont jamais été suivies d’une remise en question. Pourquoi ? Pourquoi croyez-vous que tant de personnes différentes aient réagi ? Ne pensez-vous pas, que quelque part, vous ayez commis une petite erreur qui puisse provoquer tel raffut ? Je vous renvoie donc à mon premier point concernant la forme et le sujet de l’article.

    Je ne souhaite pas remettre en cause vos compétences mais plutôt vous faire un retour en tant que potentielle future cliente. Très sincèrement, je suis très déçue de vous avoir découvert de cette manière et je dois vous avouer que je n’ai pas envie de vous connaitre plus à cause de ce que j’ai pu voir sur votre site et sur les réseaux.

    Bonne soirée,

    1. Bonjour Gemmei,

      Merci pour votre contribution. Vous soulevez des questions pertinentes, nous comprenons votre point de vue et allons tenter d’y répondre avec autant de bon sens.

      Comme vous le dites, notre idée était de sensibiliser aux composants des produits cosmétiques. C’est une démarche d’information globale que nous avons déjà entreprise sur notre site et nos articles précédents, et pour laquelle nous n’hésitons pas à faire une piqûre de rappel dès que possible, ceux qui connaissent oOlution le savent bien.
      Parler du layering est pour nous l’occasion d’adresser ce message à celles qui sont, potentiellement, d’autant plus concernées par les dangers des mauvaises compositions qu’elles utilisent généralement plus de soins que « la moyenne ». Par ailleurs, beaucoup de membres de notre communauté nous ont déjà posé cette question au sujet du layering, et notre article est aussi un moyen de répondre à leurs interrogations.

      Notre propos ne s’arrête pas au titre de l’article, celui-ci montre bien qu’il ne s’agit pas d’un enjeu d’opinion et de jugement mais de l’importance des produits choisis dans sa routine.
      Notre réponse à la question « le layering : bien ou pas bien ? » n’est ni « oui », ni « non », et c’est justement ce que l’article tend à mettre en évidence.

      Vous évoquez également le délai de mise en ligne de l’article. Cependant, nous n’avons annoncé aucune date et avons simplement répondu qu’il serait publié « dans les prochains jours ». Écrire un article prend du temps, vous le savez bien, et nous avons préféré être surs de publier un texte en accord avec notre vision, quitte à prendre quelques jours de plus.

      Le « buzz » engendré suite à cet article n’est absolument pas voulu ; à vrai dire on se serait bien passés des réactions virulentes qui ont suivi… oO existe depuis 1 an, et ce n’est pas du tout sur ce principe de « buzz » que nous fonctionnons. Petite startup de passionnés, notre démarche est fondée sur la sincérité et l’authenticité. Ce sont des valeurs essentielles pour nous.

      Suite aux réactions qui ont suivi notre premier tweet de vendredi, nous avons reçu des dizaines de tweets. Beaucoup annonçaient réagir à notre « article anti-layering », qui en réalité n’en était pas un. Nous avons alors fourni quelques explications (brèves) pour justifier nos propos, mais comprenez bien qu’il nous était difficile de faire savoir notre véritable position avant même d’avoir publié notre article sur le layering. C’est pourquoi nous avons vite précisé qu’il y avait eu confusion autour du lien que nous avions partagé, et avons invité toutes les lectrices à poursuivre le débat une fois l’article publié.

      Nous croyons chez oO au débat, à l’échange et à la pédagogie. Cependant nous croyons aussi que le débat n’est possible qu’une fois les deux parties en mesure de faire valoir leur point de vue et d’argumenter sur le sujet. Cela vous est peut-être apparu comme une erreur de communication, mais il était pour nous crucial de ne pas s’engager dans un ping-pong de tweets avant d’avoir rectifié les confusions faites autour de notre soi-disant « article anti-layering ».

      Quoi qu’il en soit, nous ne pensons pas que tous les échanges et les réactions – aussi virulentes soient-elles – aient été vains. Nous avons bien considéré les remarques qui ont pu nous être adressées et n’avons jamais prétendu avoir « la bonne opinion » sur le sujet ou encore « tout savoir sur le layering ».
      Si nos propos ont pu vous paraitre à certains moments ironiques ou sarcastiques, il ne s’agissait en fait que d’une pointe d’humour. Nous souhaitions surtout désamorcer l’agressivité ambiante qui, de tweet en tweet, prenait le dessus sur le vrai débat. Il ne s’agit pas de moquerie mais d’une vraie tentative de dédramatisation.

      On espère avoir apporté la réponse la plus complète possible aux différents points que vous avez souligné. Ravis en tous cas que cela nous ai donné l’occasion d’échanger avec vous. Nous avons le sentiment d’être arrivés à quelque chose de constructif, c’est pour nous l’essentiel. Si vous souhaitez continuer la discussion sur ce sujet, n’hésitez pas à nous recontacter ici, par mail ou par téléphone.

      À bientôt !
      L’équipe oOlution

      coucou@oolution.com / 09.83.71.34.74
      81 avenue Gabriel Péri 94170 Le Perreux-sur-Marne

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